L'Internationalcenter of photography (ICP) de New York a annoncé, dimanche 27 janvier, une belle découverte : trois boites contenant 3500 négatifs pris durant la Guerre d'Espagne, par Robert Capa, considéré comme le plus grand photographe de guerre de l'histoire, Gerda Taro, qui fut sa compagne, et puis David Seymour et Fred Stein.
Une histoire rocambolesque s'achève, une de plus. Car la traque des tirages, des négatifs et des carnets de Robert Capa (1913-1954) a été une des activités favorites de Richard Whelan, le biographe de Capa et conservateur de l'ICP, disparu en mai 2007, et elle continue sans lui.

Lorsque Capa quitte la France en octobre 1939 pour New York, il n'emporte rien - il était dangereux de passer les douanes françaises avec la preuve de son implication dans la guerre d'Espagne qui vient de se terminer et qui l'a rendu célèbre. Il confie ses archives au Hongrois Csiki Weiss, un ami d'enfance de Budapest, qui continua à vivre dans l'atelier de Capa, au 37, rue Froidevaux à Paris. Craignant le déclenchement de la guerre, Csiki Weiss part pour Marseille emportant les fameuses boites de négatifs. Il est alors arrêté comme "étranger indésirable" et placé dans un camp d'internement français de Oued Zem au Maroc.

A l'été 1941, Robert Capa se démène pour obtenir un visa de sortie pour son ami. Il réussit à lui réserver une place sur un bateau, le Serpo Pinto, en partance pour Mexico, où Csiki Weiss arrive en décembre. Quelques mois plus tôt, Fred Stein et David Seymour ont eux aussi réussi à rejoindre le continent américain à bord du Winnipeg. Csiki Weiss confie ensuite les négatifs à un officier consulaire mexicain. Ils vont être oubliés jusqu'en 1994. A cette date, le neveu de la veuve du diplomate, Benjamin N. Traver, écrit à un spécialiste de la guerre d'Espagne du Queen's college de New York, Jerald Green, pour lui faire part de sa découverte et celui ci en avise Cornell Capa, le frère de Robert. Les négociations vont durer plus de dix ans avant que les négatifs arrivent, dans un état impeccable, à l'ICP. Mais sans que n'y figure le fameux milicien républicain espagnol fauché par une balle, considérée comme la plus célèbre photo de Capa...


Source : Le Monde.fr

 
 

de l'art numérique...

 
 

Une famille surprenante, qui a peut-être un peu peur du temps qui passe...
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Un jeu lumineux! 01/22/2008
 

Des effets surprenants orchestrés par des photographes de talents.

 



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La ministre de la Culture Christine Albanel a annoncé lundi 21 Janvier, d'envisager la création d'un "fonds" qui permettrait de financer la restauration du patrimoine, alimenté notamment par une taxe sur les nuits d'hôtel de luxe ou un jeu de la Française des Jeux. 

Elle a déclaré qu'il fallait "trouver une source pérenne qui complète les dotations budgétaires. Il s'agirait en moyenne de 300 millions d'euros par an pour "se donner les moyens d'entretenir et de restaurer le patrimoine".
Un jeu spécifique de la Française des Jeux pourrait être dédié à cet objectif, mais "cela ne rapporte pas énormément", a indiqué la ministre.

Mme Albanel a évoqué "une piste intéressante" qui serait une "contribution" sur les nuitées dans les hôtels quatre étoiles et plus. 


André Daguin, président de l'Unions des métiers et industries de l'hôtellerie, a estimé lundi que le souhait du ministère de la Culture de créer une taxe sur les nuits d'hôtels pour financer la restauration du patrimoine français était "une idée en l'air" qui va "retomber". Il reste étonné de n'avoir pas été consulté auparavant sur le sujet. Il estime que cette taxe séjour doit également être payée par les autres bénéficiaires du tourisme (boulangers, pâtissiers, bureaux de tabac..)