Pour le président de l'Union des écrivains palestiniens, la présence d'Israël comme "invité d'honneur" au Salon du Livre de Paris, qui se tient du 14 au 19 mars à Paris, revient "à légitimer tous ses agissements fascistes".

Une quarantaine d'écrivains israéliens sont invités par les organisateurs du Salon du livre, à l'occasion du 60e anniversaire de la création de l'Etat hébreu, en mai 1948. Les Palestiniens commémoreront quant à eux la "Nakba" (catastrophe) que fut pour eux l'émergence d'Israël sur trois quarts des territoires de la Palestine historique avant l'occupation du reste, la Cisjordanie et la bande de Gaza, en 1967.
Le ministère français des Affaires étrangères a pour sa part défendu vendredi la présence d'Israël comme "invité d'honneur" du Salon, en relevant que les critiques émanaient de cercles "privés", mais pas à ce jour de gouvernements arabes ou d'organisations comme la Ligue arabe.
 le ministère des Affaires étrangères, par l'intermédiaire de sa porte-parole Pascale Andréani, a répondu qu'un boycott du salon par les écrivains arabes serait «extrêmement regrettable», soulignant que les critiques émanent de cercles «privés» et non des gouvernements ou de la Ligue arabe... Ce n'est pas ce que laissait entendre Christophe Ono-dit-Biot dans «le Point»

 

 
 

Deux huiles de Pablo Picasso (1881-1973) appartenant au musée Sprengel de Hanovre (Allemagne) ont été volées en Suisse dans une exposition.
Les toiles, "Tête de cheval" (1962) et "Verre et pichet" (1944), ont disparu mercredi soir du centre culturel de Pfäffikon (est) où elles étaient exposées, a rapporté la police du canton de Schwytz dans un communiqué. Leur valeur est estimée à près de 4,8 millions de francs suisses (3 millions d'euros).
 Les cambrioleurs ont réussi à s'introduire "d'une façon encore mystérieuse" dans le bâtiment, a reconnu la police, ajoutant que le vol avait été constaté après que les voleurs eurent quitté les lieux, déclenchant une alarme.
Le propriétaire des oeuvres, le musée Sprengel à Hanovre, promet une récompense dont le montant n'est pas encore connu à qui permettra de retrouver les oeuvres.
La première représente une tête de cheval grise dans un cadre noir et blanc. La seconde est une nature morte dans un cadre doré.

source : TV5.org 

 
 

Le célèbre tableau La Joconde, exposé au Louvre à Paris, présente une "courbure importante de 12 mm" et de "fortes contraintes en flexion" qui pourraient conduire à une fissure, ont révélé mercredi des scientifiques français de Poitiers qui ont étudié la peinture. 

L'équipe "photomécanique et rhéologie" du laboratoire de mécaniques des solides del'université de Poitiers a révélé mercredi à des journalistes le bilan d'un examen du tableau qui remonte à 2005. 

Libéré de son cadre, le support en peuplier sur lequel a peint Léonard de Vinci présente une courbure importante de l'ordre de 12 mm entre le point le plus bas et le point le plus haut, ont expliqué les scientifiques. Ils ont noté également, sur la partie inférieure, "la présence de zones fortement contraintes en flexion", qui pourrait provoquer une fissure "si l'on n'y prend pas garde". 

Les responsables du Louvre avaient demandé à ces scientifiques d'inspecter le tableau, déjà fissuré au-dessus de l'oeil gauche, avant de le déplacer dans une nouvelle salle du musée en mars 2005. 

"Nous avons réalisé une modélisation de la face avant et de la face arrière du tableau selon un principe de projection d'une source lumineuse. Cela permet de voir les reliefs de l'image", a expliqué Fabrice Bremand, un des cinq membres de l'équipe ayant participé à l'étude.

 En novembre, les scientifiques sont retournés voir le tableau et ont pris de nouvelles mesures. "Rien n'a bougé" depuis trois ans, a rassuré Jean-Christophe Dupré, un autre membre de l'équipe. "Mais trois ans, cela n'est rien sur une échelle de 500 ans. Nous avons fourni aux conservateurs les outils nécessaires au contrôle du support mais on ne sait rien quant à son évolution", a-t-il ajouté.

Source : TV5.org

 
 

Le Maharishi Mahesh Yogi avait enseigné la méditation au groupe de rock. Six millions de personnes ont suivi son enseignement de par le monde.

Le Maharishi Mahesh Yogi, qui fut le gourou des Beatles et a introduit en occident la méditation transcendantale, est mort dans la nuit de mardi à mercredi 6 février à son domicile aux Pays-Bas. Il avait, dit-on 91 ans.  

Après avoir enseigné la méditation aux Beatles et à d'autres figures marquantes des années 1960 et 1970, le gourou indien avait convaincu de nombreux disciples, et six millions de personnes ont suivi son enseignement de par le monde.

Le gourou, reconnaissable notamment à sa longue barbe blanche, avait déménagé en 1990 son QG dans le petit village de Vlodrop, aux Pays-Bas.
Il se montrait de temps à autre pour lancer des appels aux dons pour promouvoir la paix dans le monde, tout en bâtissant un empire regroupant notamment des intérêts dans l'immobilier et une entreprise vendant des traitements et des cosmétiques ayurvédiques.

Le Maharishi avait créé des universités et des écoles dans le monde entier et son Parti de la loi naturelle - qui promeut la lévitation, ou vol yogique, consistant à faire des petits bonds en position du lotus - a fait campagne dans des dizaines de pays.
La méditation transcendantale - MT pour ses adeptes - consiste à réciter un mantra qui, selon eux, permet à leur esprit de garder son calme même sous la pression. Progressivement, elle a fini par bénéficier d'une certaine reconnaissance médicale.
Le mois dernier, le Maharishi a démissionné de la présidence de l'organisation pour se concentrer sur ce qu'un conseiller a appelé "le domaine du silence".
Né dans le centre de l'Inde, le Maharishi disait avoir peu d'intérêt pour le passé, et de fait il parlait rarement du sien.

Les Beatles - John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr - lui ont rendu visite en Inde en 1968, lui procurant une renommée internationale.


Source : nouvelsobs.com

 
 

Un artiste danois, qui a déjà coloré en rouge un iceberg au Groenland et le Mont-Blanc, a annoncé s'être attaqué fin janvier à une dune et à des animaux du Sahara en Tunisie, qu'il a eux aussi recouverts de peinture écarlate.
D'origine chilienne, Marco Evaristti, 44 ans, a dit mardi à l'AFP avoir achevé avec le Sahara sa trilogie : "Ice Cube, 2004", "Mont Rouge, 2007" et "Arido Rosso, 2008", au nom de la défense de l'environnement.
L'artiste a non seulement peint en rouge une dune mais également un dromadaire, une chèvre et une brebis. Comme pour ses précédentes actions, il a utilisé de la peinture à base de fruits bio-dégradable.

Son prochain projet : "colorer un nuage en rose en mars à Vienne, puis les chutes du Niagara", à la frontière entre les Etats-Unis et le Canada.




 

 
 

Le percussionniste Tata Güines, véritable légende de la musique cubaine, est décédé lundi à l'âge de 77 ans dans un hôpital de La Havane, a-t-on appris auprès de sa famille.
De son vrai nom Aristides Soto, surnommé le "roi du tambour", le percussionniste, applaudi sur les scènes internationales depuis les années 50, avait dû être hospitalisé neuf jours plus tôt à la suite d'une affection rénale, annulant une tournée prévue en Espagne et en France notamment.

Son disque "Lagrimas negras" ("Larmes noires"), sorti en 2004 et enregistré avec le chanteur Diego "El Cigala" et le pianiste Bebo Valdes, père de "Chucho" Valdes, avait connu un succès international.

Tata Güines avait participé à l'enregistrement de trois disques récompensés par des Grammy: "Lagrimas negras", "La rumba soy yo" (2000) et "Cuban Odyssey" (2003).

 En 1957, il s'était rendu à New York où il était resté deux ans, travaillant notamment avec le trompettiste, compositeur et chef d'orchestre Dizzy Gillespie, avant de fonder à Cuba son propre orchestre
Le percussionniste doit être enterré mardi en présence de nombreux musiciens dans son village natal de Güines, à 50 km au sud-est de La Havane.

Sa disparition est un nouveau coup dur pour la musique traditionnelle cubaine née dans les années 50, après la mort au cours de ces cinq dernières années de figures telles que Ibrahim Ferrer, Pio Leyva, Compay Segundo et Ruben Gonzalez, tous membres du Buena Vista Social Club.

Source : TV5.org

 
 

Le 19 décembre dernier, le ministère de l’Intérieur a ainsi convié plusieurs associations de défense des cultures électro/techno, des sound systems de plusieurs régions et l’association des Médecins du Monde pour lancer cette mission parlementaire confiée au député de la Meuse, Jean-Louis Dumont.
L’objectif de la mission est de formuler des propositions pour améliorer la mise en place et l’organisation des teknivals, de favoriser leur acceptation par les populations concernées et suscité une meilleure responsabilisation des organisateurs.

Les premières pistes évoquées seraient celles qui aboutiraient à l’élévation du seuil à 1500 personnes pour ce type de rassemblements, ainsi qu’à la création d’un "statut d’organisateur amateur à but non lucratif". M. Dumont doit rendre son rapport pour avril 2008.

Dans un communiqué, Technopol, association pour la reconnaissance et la défense des cultures, des arts et des musiques électroniques, indique avoir invité Jean-Louis Dumont a envisager les enjeux et les solutions autant pour les free party non déclarées que pour "les organisateurs de soirées et/ou festival électro déclarés et légaux qui ont toujours, eux aussi, des problèmes de terrains, d’autorisation et de soutien, etc.". L’association cherche ainsi à "voir comment les organisateurs qui ont fait le pari de la légalité peuvent ne pas être poussés à l’abandonner."

 

Source : Irma

 
 

Pendant des années, la caisse des congés spectacles, chargé de collecter auprès des employeurs les congés payés des artistes et techniciens du spectacle et de reverser ces sommes aux intéressés, a multiplié les irrégularités.

Prestations impayées, cotisations sociales réduites aboutissant à des retraites amputées, ententes illicites avec les organisations patronales et certains syndicats de salariés, frais de fonctionnement masqués : l'essentiel de ces dérives ont été menées au préjudice des intermittents. De quoi "mettre en question l'existence de la caisse et du régime particulier qu'elle est chargée de gérer", soulignent les magistrats de la Cour, dans le relevé de conclusion provisoire transmis aux administrations de tutelle mais aussi au parquet de Paris.

Ce document, rendu public par le mensuel Capital dans son édition de février, apparaît accablant. Certains détails prêteraient volontiers à sourire. Comme ce "fichier des bénéficiaires" de prestations où figurent, sur 760 000 noms, un tiers de dossiers périmés, parmi lesquels, en vrac : André Raimbourg, alias Bourvil (mort en 1970), Joe Dassin (mort en 1980) ou Léonie Bathiat, autrement dit Arletty (morte en 1992). Il y a peu de chance qu'eux, ou leurs ayants droit, aient touché des prestations. Mais il est probable que des cotisations aient été versées à leur intention par des télévisions à l'occasion de rediffusions...

Plus grave peut-être encore, les employeurs ont fait bénéficier à quelque 15 000 techniciens de l'audiovisuel un abattement de 20 % sur toutes les cotisations sociales, théoriquement réservé aux techniciens du cinéma. Cette bévue a eu pour première conséquence de détourner, entre 1994 et 2001, quelque 16 millions de cotisations des caisses des assurances-chômage, maladie et vieillesse. Mais elle a aussi diminué l'assiette de calcul des retraites des techniciens concernés.

Lorsqu'elle a découvert l'erreur en 2001, la caisse aurait pu réagir. Elle a au contraire tout dissimulé. A une technicienne qui l'interrogeait sur la question, elle a sciemment menti. Et elle n'a pas hésité à corrompre le SNTPCT, un des principaux syndicats de techniciens du cinéma et de la télévision, qui avait découvert le fric-frac. Au terme d'une âpre négociation, la chambre et l'organisation syndicale ont signé un protocole d'accord. Un chèque de 70 000 euros a été versé au syndicat contre son renoncement à toute poursuite et une promesse de silence.

La CGT, qui suit l'affaire de près, réclame une "gestion paritaire". Quant à la Cour des comptes, elle propose simplement que l'indemnité compensatrice soit directement versée des employeurs aux employés. La fin d'une exception. 

Source : Le monde.fr



 




 

 
 

L'Internationalcenter of photography (ICP) de New York a annoncé, dimanche 27 janvier, une belle découverte : trois boites contenant 3500 négatifs pris durant la Guerre d'Espagne, par Robert Capa, considéré comme le plus grand photographe de guerre de l'histoire, Gerda Taro, qui fut sa compagne, et puis David Seymour et Fred Stein.
Une histoire rocambolesque s'achève, une de plus. Car la traque des tirages, des négatifs et des carnets de Robert Capa (1913-1954) a été une des activités favorites de Richard Whelan, le biographe de Capa et conservateur de l'ICP, disparu en mai 2007, et elle continue sans lui.

Lorsque Capa quitte la France en octobre 1939 pour New York, il n'emporte rien - il était dangereux de passer les douanes françaises avec la preuve de son implication dans la guerre d'Espagne qui vient de se terminer et qui l'a rendu célèbre. Il confie ses archives au Hongrois Csiki Weiss, un ami d'enfance de Budapest, qui continua à vivre dans l'atelier de Capa, au 37, rue Froidevaux à Paris. Craignant le déclenchement de la guerre, Csiki Weiss part pour Marseille emportant les fameuses boites de négatifs. Il est alors arrêté comme "étranger indésirable" et placé dans un camp d'internement français de Oued Zem au Maroc.

A l'été 1941, Robert Capa se démène pour obtenir un visa de sortie pour son ami. Il réussit à lui réserver une place sur un bateau, le Serpo Pinto, en partance pour Mexico, où Csiki Weiss arrive en décembre. Quelques mois plus tôt, Fred Stein et David Seymour ont eux aussi réussi à rejoindre le continent américain à bord du Winnipeg. Csiki Weiss confie ensuite les négatifs à un officier consulaire mexicain. Ils vont être oubliés jusqu'en 1994. A cette date, le neveu de la veuve du diplomate, Benjamin N. Traver, écrit à un spécialiste de la guerre d'Espagne du Queen's college de New York, Jerald Green, pour lui faire part de sa découverte et celui ci en avise Cornell Capa, le frère de Robert. Les négociations vont durer plus de dix ans avant que les négatifs arrivent, dans un état impeccable, à l'ICP. Mais sans que n'y figure le fameux milicien républicain espagnol fauché par une balle, considérée comme la plus célèbre photo de Capa...


Source : Le Monde.fr

 
 

de l'art numérique...