Le 19 décembre dernier, le ministère de l’Intérieur a ainsi convié plusieurs associations de défense des cultures électro/techno, des sound systems de plusieurs régions et l’association des Médecins du Monde pour lancer cette mission parlementaire confiée au député de la Meuse, Jean-Louis Dumont.
L’objectif de la mission est de formuler des propositions pour améliorer la mise en place et l’organisation des teknivals, de favoriser leur acceptation par les populations concernées et suscité une meilleure responsabilisation des organisateurs.
Les premières pistes évoquées seraient celles qui aboutiraient à l’élévation du seuil à 1500 personnes pour ce type de rassemblements, ainsi qu’à la création d’un "statut d’organisateur amateur à but non lucratif". M. Dumont doit rendre son rapport pour avril 2008.
Dans un communiqué, Technopol, association pour la reconnaissance et la défense des cultures, des arts et des musiques électroniques, indique avoir invité Jean-Louis Dumont a envisager les enjeux et les solutions autant pour les free party non déclarées que pour "les organisateurs de soirées et/ou festival électro déclarés et légaux qui ont toujours, eux aussi, des problèmes de terrains, d’autorisation et de soutien, etc.". L’association cherche ainsi à "voir comment les organisateurs qui ont fait le pari de la légalité peuvent ne pas être poussés à l’abandonner."
Source : Irma
La ministre de la Culture Christine Albanel a annoncé lundi 21 Janvier, d'envisager la création d'un "fonds" qui permettrait de financer la restauration du patrimoine, alimenté notamment par une taxe sur les nuits d'hôtel de luxe ou un jeu de la Française des Jeux.
Elle a déclaré qu'il fallait "trouver une source pérenne qui complète les dotations budgétaires. Il s'agirait en moyenne de 300 millions d'euros par an pour "se donner les moyens d'entretenir et de restaurer le patrimoine".
Un jeu spécifique de la Française des Jeux pourrait être dédié à cet objectif, mais "cela ne rapporte pas énormément", a indiqué la ministre.
Mme Albanel a évoqué "une piste intéressante" qui serait une "contribution" sur les nuitées dans les hôtels quatre étoiles et plus.
André Daguin, président de l'Unions des métiers et industries de l'hôtellerie, a estimé lundi que le souhait du ministère de la Culture de créer une taxe sur les nuits d'hôtels pour financer la restauration du patrimoine français était "une idée en l'air" qui va "retomber". Il reste étonné de n'avoir pas été consulté auparavant sur le sujet. Il estime que cette taxe séjour doit également être payée par les autres bénéficiaires du tourisme (boulangers, pâtissiers, bureaux de tabac..)